Chez Stanley Robotics, chaque robot qui se glisse sous une voiture pour la déplacer sur le parking d'un aéroport embarque des dizaines de composants techniques sophistiqués : capteurs, cartes électroniques, PC industriels, actionneurs. Trouver le bon fournisseur pour chacun d'eux, au meilleur prix et en conformité avec les normes applicables, est un métier à part entière. C'est précisément ce métier que l'équipe Robot Engineering de Stanley Robotics a entrepris de repenser avec Procureezy.
« Procureezy nous aide à réduire le temps passé sur le sourcing, et surtout, à en supprimer le côté fastidieux. »
Eric Cabrol, Head of Robot Engineering chez Stanley Robotics
Stanley Robotics, l'art de déplacer les voitures sans les toucher
Stanley Robotics conçoit des robots qui n'ont rien à voir avec les humanoïdes que l'on imagine instinctivement. Ce sont des plateformes robotisées qui se glissent sous les véhicules, les soulèvent et les déplacent automatiquement sur des sites aéroportuaires ou logistiques. Une prouesse d'ingénierie qui repose sur l'assemblage de composants mécaniques, électroniques et de capteurs fiables, certifiés et disponibles.
À la tête de cet effort, l'équipe Robot Engineering dirigée par Eric Cabrol, le Head of Robot Engineering, qui encadre une dizaine d'ingénieurs. Sa mission : faire les bons choix de composants dans un contexte où chaque décision technique a des conséquences directes sur le coût, les délais et la conformité réglementaire des robots déployés sur le terrain.
Sourcer sous contrainte : specs, budget, normes
Chez Stanley Robotics, trouver un composant ne se résume jamais à un seul critère. Plusieurs conditions doivent être réunies à la fois : le produit doit répondre aux exigences techniques, être proposé au meilleur prix possible, et respecter les normes applicables. Cette dernière contrainte prend un poids particulier avec un projet en cours au Canada, qui impose de naviguer dans une réglementation nord-américaine spécifique et d'anticiper les besoins de certification du produit final.
Avant Procureezy, cette recherche se faisait à la main : une recherche Google, quelques pages de résultats parcourues, puis un arrêt dès qu'une poignée de produits adéquats apparaissait, car aller plus loin pouvait prendre des années. Les résultats étaient ensuite consignés et comparés dans des fichiers Excel, avec des filtres construits manuellement.
Les limites des outils existants
L'arrivée des LLM génériques avait déjà apporté un premier changement : une vision plus synthétique du marché et une identification rapide de quelques fournisseurs. Mais deux limites demeuraient. D'abord, la fiabilité : dans les débuts de l'utilisation de ces modèles, ils avaient tendance à halluciner certaines informations. Ensuite, et de manière plus critique, l'exhaustivité : rien ne garantissait qu'une réponse couvrait l'ensemble des offres disponibles sur un marché donné.
À cela s'ajoutait un autre goulot d'étranglement, plus discret mais tout aussi chronophage : la vérification de la conformité des fiches techniques. Même un composant en apparence simple, comme un PC industriel embarqué sur les robots, nécessite de vérifier tout un ensemble de caractéristiques : connectivité, mémoire, plage de température, tension d'alimentation. Un travail rarement complexe, mais systématiquement lent lorsqu'il est fait fiche par fiche.
Procureezy au quotidien : deux cas d'usage distincts
Chez Stanley Robotics, Procureezy s'est intégré à deux moments clés du processus de sourcing, chacun répondant à un besoin différent.
Les lidars équipent les robots depuis le début, et l'équipe en connaît les caractéristiques par cœur. Ici, l'objectif est de scanner le marché de la manière la plus exhaustive possible, avec un accès rapide aux informations de prix : un cas d'usage relativement simple, où Procureezy livre une recherche et une réponse complètes et approfondies.
Lorsque Stanley Robotics envisage d'enrichir la perception de ses robots avec un nouveau type de capteur radar, le besoin change de nature : non plus une recherche exhaustive, mais la compréhension et la structuration rapides d'un marché inconnu — qui sont les principaux acteurs, y a-t-il de nouveaux entrants, depuis combien de temps un fournisseur est-il établi. C'est exactement ce à quoi répondent la catégorisation et les synthèses de caractéristiques de Procureezy.
Dans les deux cas, notre solution a joué un rôle décisif, permettant une recherche nettement plus exhaustive des offres disponibles sur le marché qu'une recherche manuelle, qui s'arrêtait mécaniquement après quelques pages de résultats.
Des bénéfices concrets, au-delà du seul gain de temps
Après quelques mois d'utilisation de la plateforme, plusieurs bénéfices sont déjà clairement identifiés par l'équipe :
- 1
Un risque réduit de passer à côté de fournisseurs pertinents, invisibles en page 2 ou 3 des résultats Google, l'une des principales préoccupations remontées par l'équipe Robot Engineering.
- 2
Moins de temps passé sur la mise en forme, grâce à des résultats déjà structurés sous forme de tableaux comparatifs, prêts à être copiés-collés — un gain qui augmente avec la complexité du composant.
- 3
Une charge de travail allégée sur une tâche que l'équipe juge intrinsèquement fastidieuse : l'ancienne chasse laborieuse aux fournisseurs à travers des dizaines d'onglets de navigateur.
Et ensuite ?
Le partenariat entre Stanley Robotics et Procureezy ne s'arrête pas là. Plusieurs pistes de développement ont déjà été identifiées ensemble :
- Renforcer l'existant, en priorité, avant d'ouvrir de nouveaux cas d'usage.
- Aller jusqu'à la prise de contact avec les fournisseurs, une fois la confiance acquise sur la pertinence des produits, en incluant à terme des vérifications de disponibilité et de délais.
- Associer des devis qualifiés aux composants identifiés, au-delà des estimations de prix fournies actuellement.
- Filtrer par gamme de produit (entrée de gamme ou premium), pour affiner encore la pertinence des résultats en amont de la recherche elle-même.
Autant de pistes qui dessinent un processus de sourcing toujours plus automatisé pour Stanley Robotics, sans jamais sacrifier l'exhaustivité ni la fiabilité.
